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Subjectivement le bruit est une nuisance sonore encore plus importante lorsque son travail ou son hobby consiste à écouter, mixer ou jouer de la musique. C’est la raison pour laquelle un studio d’enregistrement ou de répétition se doit d’être le plus robuste possible aux pollutions sonores : bruit routier, voisins, autres musiciens, métro etc… ATTENTION il ne faut pas confondre isolation acoustique avec correction acoustique.
Principes d’isolation
Isolation phonique définition
Isolation phonique 1
isolation phonique 2
isolation acoustique
L’isolation des murs
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traitement acoustique en home studio
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Solutions – Réalisation de travaux acoustiques
Choisir son isolant phonique
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La fréquence d’échantillonnage s’exprime en Hertz (Hz) ou (kHz). On retrouve communément les valeurs suivantes : 44 100 Hz, 48 000 Hz, 96 000 Hz, 192 000 Hz. Le standard CD et digital mondiale est de 44 100 Hz. Ce qui veut dire que pour chaque seconde, il y a 44 100 échantillons (samples) joués.
Plus la fréquence d’échantillonnage (nombre d’« instantanés » du son pris à chaque seconde) est élevée, plus l’analyse et l’encodage de la musique en données numériques seront précis. La fréquence d’échantillonnage affecte la plage de fréquence audio de la valeur tonale la plus basse à la plus élevée, pouvant être stockée.
Ainsi, plus la fréquence d’échantillonnage (et le nombre de bit) sont importants et plus il est possible de capter avec fidélité les informations.
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le dithering. En effet, si cette notion est incontournable en audionumérique, elle est souvent mal comprise. Nous allons donc voir avec le maximum de détail en quoi consiste ce processus
L’objectif de ce dossier est de comprendre comment l’exposition à des niveaux sonores excessifs, même musicaux, peut entraîner des lésions définitives du système auditif. Avant d’aborder les notions d’acoustique ayant trait au son et plus particulièrement à la musique amplifiée, et d’évoquer les risques auditifs pouvant y être associés, il est tout d’abord nécessaire de rappeler les principes de fonctionnement du système auditif.
2 Définition des acouphèneshttps://www.auditionconseil.fr/comprendre/les-acouphenes/
3 Caractéristiques physiques du son
4 Les troubles auditifs : mesure et causes
Connaissez-vous l’éditeur de canal de Studio One ? Il vous permet d’appliquer et de mélanger des traitements parallèles, multibandes et mid/side avec tous vos plugins. Une vidéo à ne pas manquer si vous voulez profiter de toute la puissance de Studio One ! avec Bouge Tes Faders
Une des meilleures façons d’améliorer ses enregistrements, c’est de bien connaître les microphones. Voici donc un survol des principaux types de microphones, de leurs applications et des modèles fréquemment rencontrés en studio. Comme vous le verrez, la manière dont un microphone est construit en dit long sur ses possibilités d’utilisations.
Le numérique nous entoure.
Facile à stocker, facile à copier, offrant des possibilités d’exploitation et de traitement beaucoup plus importantes que l’analogique, le numérique a su se rendre indispensable, et ce dans tous les domaines.
Mais comment fait-t-on pour numériser un son ?
LA CONVERSION ANALOGIQUE/NUMERIQUE
On utilise pour ce faire, un convertisseur analogique/numérique (CAN).
Deux paramètres vont régir la numérisation du son, au sein de ce convertisseur :
- L’échantillonnage : définition temporelle
- La quantification : définition d’amplitude
Selon la méthode PCM (Pulse Coded Modulation/Modulation d’impulsion codée), qui est le standard en audionumérique (ainsi qu’en téléphonie), on va relever à intervalles réguliers la valeur de l’amplitude de la forme d’onde et coder cette valeur en langage binaire.
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Quel format de musique numérique choisir ?
Le MP3 est loin d’être seul au monde. Sentant que la musique numérique compressée avait de grandes chances de bouleverser le marché du disque, de nombreux développeurs se sont lancés dans la conception de formats destinés à offrir le meilleur compromis entre la quantité de données utilisée et la qualité sonore. Ainsi sont nés les AAC d’Apple, WMA de Microsoft et autre OGG Vorbis communautaire. Autant de normes qui présentent chacun leurs avantages et inconvénients, et qu’il convient de bien connaître avant de choisir le logiciel d’encodage le plus adapté à ses besoins.
Il faut en premier lieu rappeler qu’un CD audio exploite des données non compressées. La musique est numérisée sur sa surface au rythme de 44100 échantillons par secondes, chacun de ces échantillons étant codé sur 16 bits (2 octets) et en stéréo. Cela donne un total de 176 ko pour une seconde de musique, ou environ 10 Mo pour une minute. Même si le haut débit est de mise chez un nombre croissant d’internautes, les sites vendant de la musique en téléchargement ne peuvent se permettre de proposer des chansons de quatre minutes de 40 Mo. Les formats de compression permettent de diviser cette quantité de données par un facteur variant de 8 à 15, avec une perte de qualité minime, voire nulle.. lire la suite
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La plupart des systèmes audio numériques encodent le son analogique – celui qu’on entend – en signal numérique à des fins de stockage et de transmission au moyen d’un système appelé Modulation par impulsions et codage (PCM en anglais). Deux facteurs déterminent la qualité d’un enregistrement numérique : le nombre de bit et la fréquence d’échantillonnage. Le nombre de bit détermine le nombre d’« étapes » disponibles pour décrire le son : plus on utilise de bits, plus la plage dynamique (c’est-à-dire la différence entre le son le plus fort et le son le plus faible) enregistrable est large.
Dans un même temps, plus la fréquence d’échantillonnage (nombre d’« instantanés » du son pris à chaque seconde) est élevée, plus l’analyse et l’encodage de la musique en données numériques seront précis. La fréquence d’échantillonnage affecte la plage de fréquence audio, de la valeur tonale la plus basse à la plus élevée, pouvant être stockée.
Certain themes complémentaire son dévelopé par danyrockjr dans cette 3ème partie consacré au mastering :
– Ecoute d’une composition sans mastering, ni equalizer
– Ecoute avec fonctions activées
– Analyse des courbes dessinées
– Comment faire ressortir 2 instruments qui sont dans la même « zone » de fréquence ?
Découvrir, comprendre et savoir se servir de FL Studio sans prise de tête grâce à une série de tutoriels clair et simple proposé par jimtutoriels
Avant d’enregistrer votre musique ou votre voix, vous pouvez choisir dans votre séquenceur ce qu’on appelle la résolution d’enregistrement. La plupart des cartes son proposent des résolutions de 16 ou 24 bits et des fréquences d’échantillonnage allant jusqu’à 96 KHz. Si votre carte son ne propose que 16 bits / 44,1 KHz par exemple, vous ne pourrez pas choisir autre chose dans votre séquenceur. Quand on sait qu’au final un CD est au format 16 bits / 44,1 KHz, pourquoi choisir d’enregistrer avec une résolution de 24 bits ? LIRE LA SUITE
Réussir une prise de voix speak n’a rien de sorcier mais nécessite quelques notions essentielles tant au niveau du matériel que de la mise en œuvre. Nous verrons dans cet article le matériel nécessaire et les techniques de base telles que le placement du micro, le réglage du niveau et du retour.Lire la suite
Amplificateurs de puissance et enceintes acoustiques.
En sonorisation, il est extrêmement courant de devoir relier plusieurs enceintes à un seul et même ampli. Intervient alors une notion d’impédance.
Mais à quoi correspond cette notion d’impédance ? LIRE LA SUITE
Comparatif de Formats Audio
Il est pas toujours simple de se retrouver dans la jungle des formats.Le MP3 est loin d’être seul au monde. Sentant que la musique numérique compressée avait de grandes chances de bouleverser le marché du disque, de nombreux développeurs se sont lancés dans la conception de formats destinés à offrir le meilleur compromis entre la quantité de données utilisée et la qualité sonore. Ainsi sont nés les AAC d’Apple, WMA de Microsoft et autre OGG Vorbis communautaire. Autant de normes qui présentent chacun leurs avantages et inconvénients, et qu’il convient de bien connaître avant de choisir le logiciel d’encodage le plus adapté à ses besoins.Voici un comparatif en 8 pages afin de mieux appréhender les différents formats LIRE LA SUITE. 2) Les FORMATS AUDIO NUMERIQUES
un tutoriel proposé par audiofanzine.com sur la Prise de son de guitare électrique avec Michael Wagener
ingénieur du son de Metallica, Ozzy Osbourne, Queen, Alice Cooper, Megadeth, Helloween, Testament, Dokken, Mötley Crüe, Skid Row, Accept, Extreme, Kings X.
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Une bonne connaissance des microphones est essentielle pour bien enregistrer et ce, peu importe ce que l’on enregistre. Cette vidéo propose un comparatif de 6 microphones (SM-57, E-906, RE-20, AE5400, R-121 et G-12) dans un contexte d’enregistrement de guitare électrique en studio. La comparaison a été effectuée sur 6 types de sons différents en utilisant la même guitare, le même ampli et le même préamplificateur de microphone. Aucun effet n’a été ajouté aux extraits afin de pouvoir bien comparer les particularités de chacun des microphones.
La suite de notre série de l’utilisation de la compression selon son objectif. Cette capsule explore la manière dont la compression peut vous aider à contrôler la présence d’un instrument dans votre mixe. , comment rapprocher les guitares électriques de l’auditeur et éloigner les harmonies vocales de la voix principale.
Au-delà de la connaissance des paramètres, la maîtrise de la compression passe par une définition claire des objectifs que vous désirez atteindre. La vraie question n’est pas le comment, c’est le pourquoi!
Dans cette capsule, nous explorons en détail le premier des 6 objectifs de compression les plus courants : l’uniformisation de volume.
Il y a beaucoup d’informations dans cette vidéo, alors soyez attentif et n’hésitez pas à la réécouter au besoin :
L’ordinateur est devenu le coeur de bon nombre de home studios, et tout le monde ne peut pas être multi-instrumentiste : l’apprentissage d’un instrument prend du temps, et la batterie est un instrument couteux, encombrant et… dérangeant pour les voisins :o) Donc cet ordinateur peut nous venir en aide pour réaliser des pistes de batterie accompagnant vos superbes morceaux. Voyons donc les éléments nécessaires à cette petite cuisine de home studiste. Lire la suite de l’article
Le rapport signal sur bruit désigne la qualité d’une transmission d’information par rapport aux parasites.
Ce concept est utilisé pour désigner un équipement électronique, ce rapport s’obtient alors en comparant le signal d’entrée avec le <span class= »lienGlossaire » title= » Termes généraux
Un signal est un message simplifié et généralement codé.
Il existe sous forme d’objets ayant des formes particulières.
Les signaux lumineux sont employés depuis… »>signal de sortie pour mesurer le niveau du bruit(signal parasite) ajouté par l’équipement? mais aussi en sciences expérimentales, ou dans ce cas, il s’obtient en déterminant le rapport entre les signaux reçus en provenance de la source observée et les signaux reçus partout ailleurs[1]; il peut désigner la qualité d’une information reçue, comme une image, une conversation…?; ou encore dans un sens plus large la conversation courante. LIRE LA SUITE
les techniques de placement de microphones, la palette de sons disponibles selon leur position par rapport au haut-parleur et plusieurs configurations multi-microphones couramment utilisées en studio. Le tout appuyé d’enregistrements audio sans égalisation, compression ou effets, afin de bien représenter l’influence majeure qu’a le positionnement des microphones sur la prise de son de guitare.
Etienne Tremblay, directeur technique du Studio CME, nous montre comment utiliser adéquatement le S1 MS matrix de waves pour décomposer notre mix stéréo en trois pistes avec un centre et deux côtés. Le matricage MS est une technique utilisée depuis longtemps et est une pratique courante lors du mastering.
D’année en année, les PC et Macintosh n’ont cessé de gagner du terrain, se substituant aux boîtes à rythme, aux synthétiseurs, aux échantillonneurs, aux pédales d’effets comme à la table de mixage. La situation a été poussée à un point tel qu’il est aujourd’hui possible de concevoir un home studio – studio d’enregistrement à domicile – qui serait composé en tout et pour tout d’un micro-ordinateur et d’un clavier ! Cet atelier de production serait suffisant pour engendrer des morceaux d’une qualité comparable voire franchement supérieure à certains disques diffusés dans le commerce durant les années 80.
Cette mutation progressive qui a touché l’univers de la création musicale l’a transformé du tout au tout en l’espace de 20 ans. Au cours de ces deux décennies, le coût de réalisation d’un morceau de qualité professionnelle a fondu comme neige. Vers le début des années 80, lorsqu’un compositeur désirait voir son oeuvre prendre forme, il lui fallait réserver un studio d’enregistrement, louer les services d’un ingénieur du son et peut-être aussi d’un orchestre, apporter aux musiciens des partitions patiemment écrites à la main, enregistrer le tout idéalement sur un support numérique tel que le DAT puis le faire mixer sur une console de 24 pistes ou plus. Le coût nécessaire pour produire ce que l’on appelle une simple « maquette » – chanson ou thème orchestrée à des fins de démonstrations – était élevé. L’étape suivante, la réalisation d’un disque, nécessitait un investissement particulièrement important. Lire la suite
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Le choix d’une structure de production : disque et spectacle.
Organiser un spectacle ou produire un disque nécessite un cadre juridique adapté. La structure permettant de mener à bien ces activités pourra être, suivant le cas, une association ou une structure commerciale (SARL, EURL, Scop…).
Avant de vous orienter vers des activités de production de spectacles ou de disques, le choix d’une structure s’impose pour demeurer dans la plus stricte légalité aussi bien au niveau juridique que fiscal. Toutefois, la préférence pour l’une ou l’autre de ces structures va orienter sensiblement votre façon de travailler et aura des conséquences importantes sur le fonctionnement de votre projet.Plusieurs solutions sont possibles avec leurs avantages et leurs inconvénients. Il n’existe pas vraiment de structure totalement adaptée à ce genre de projet ; aussi, il vous faudra opter pour l’une d’entre elles. Cas particulier de la production de spectacles
La marche à suivre consiste à créer d’abord une structure ayant une entité juridique reconnue (association ou structure commerciale selon son choix, ses moyens ou la nature du projet, cf. plus bas). Cette structure permettra de disposer d’un compte bancaire, d’établir des factures, de salarier du personnel – aussi bien administratif qu’artistique et technique – d’acquérir des biens, etc.
Cette structure une fois créée devra déposer auprès de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) dont dépend son siège social, une demande de licence d’entrepreneur de spectacles. Le dossier sera instruit par la Drac et la licence délivrée par arrêté du préfet du département où est situé le siège social de la structure après avis d’une commission d’agrément. Cette procédure est gratuite. Depuis 1992, les dispositions de l’ordonnance de 1945 sur les spectacles sont étendues aux associations loi 1901 ou loi 1908 qui ont pour « activité habituelle la production de spectacles ». Comme cette licence est « personnelle et incessible », il est prévu que, sous réserve des conditions prévues aux articles 4 et 5 de l’ordonnance – notamment : être de nationalité française, être majeur, avoir un casier judiciaire vierge, ne pas être failli, offrir des garanties artistiques suffisantes – cette licence pourra être attribuée au président ou à un « responsable désigné par le conseil d’administration ». Ce changement entraîne une stricte obligation pour les associations de posséder la licence pour ce type d’activité. Lire la suite de l’article
Enregistrement : février 05
Prise de son & mix : Christophe Rault
Entretien & montage : Marie Surel

Un document en pdf fort instructif nous est proposé par Pierre SAUMONT sur la batterie est prise de son. Il comporte 3 grands chapitres: présentation de l’instrument,le choix des micros,les techniques de prise de son.
Pour tous ceux qui recherche un petit logiciel simple, complet, et pas cher pour pouvoir composer et enregistrer de la musique, voici Sequel, le plus petit de la gamme Steinberg. Et pour moins de 100 euros. Et avec ces 15 minutes de vidéos, en deux parties, vous allez pouvoir apprendre à manipuler encore plus facilement ce logiciel séquenceur.
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Afin de mieux comprendre les micros dans leurs ensemble Pierre Voyard nous propose un tutoriel en plusieurs chapitres sur le sujet:
-Acoustique et prises de sons.
-Choisir un micro – les capteurs.
-La prise de son stéréophonique par couple de micros.
-Cas particuliers de prise de son .
Dominique Blanc-Francard
Avant l’ère bénie du CD, on transférait nos délicieuses bandes master 1/4 ou 1/2 pouce sur des vinyles. Je rappelle au passage, et fort ému, car cela nous ramène au moyen-âge, qu’avant de porter sa bande au « mastering », l’ingénieur du son d’époque passait quelques nuits blanches à nettoyer ses mix, à faire, avec le réalisateur, l’ordre des morceaux, que l’on assemblait méticuleusement sur une grande bobine avec des amorces blanches de 3 à 4 secondes entre chaque titre. LIRE LA SUITE
Je pense que mes amis ingé son vont être contents que j’aborde ce sujet..
hé oui comme la technologie à évolué ,ont en oublie le savoir de la technicité…… Bon bref de plaisanterie! Avant d’exporter vos titres pour les emmener en studio ,il serait sympa pour votre porte feuille, comme pour le respect et la bien séance des sessions qui pourrait en découler . de regarder les vidéos qui suivent .
vous pouvez vous exprimer sur le sujet en passant par le forum central MAO ..PAR ICI










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